 Situation Géographique | Commune : LE PERTRE Région : BRETAGNE Département : ILLE ET VILAINE (35) Circonscription : RENNES Canton : ARGENTRE DU PLESSIS |
| Accès :
- par la route : autoroute A11 ou voie express (Paris : 2h15, Rennes : 45 mn, Vitré : 15 mn, Laval : 20 mn)
- par Avion : Aéroport de Rennes Saint Jaques (tél. : 02.99.29.60.00) www.rennes.aeroport.fr.
- par le train : TGV Laval - Paris : 1h30 www.sncf.com.
Aux portes de la Bretagne, du Maine, de l'Anjou et de la Normandie, le Pays de Vitré se situe dans le prolongement de l'autoroute de l'ouest et il est à proximité de l'autoroute des Estuaires. Comme dans l'ensemble du département d'Ille et Vilaine, les communes du Pays de Vitré sont accessibles rapidement grâce aux voies express. |
|  | Histogramme de la Population
La Démographie La population est de 1385 habitants, les 3/5ème vivant en agglomération et les 2/5ème en campagne. Elle a augmenté de 7 % en 30 ans. 11,7% de la population a plus de 75 ans et 25,6% a moins de 20 ans.
Recensement 1990 : 1344 hab. Recensement 1999 : 1385 hab. Recensement 2008 : 1406 hab.
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| La superficie La commune est de 4363 hectares dont 1 395 de forêt, avec une surface agricole de 2690 hectares L'agglomération est située sur un piton rocheux, 174 mètres au dessus du niveau de la mer. Le clocher mesure 86 mètres de hauteur. |
|  Historique | LE PERTRE (du latin Pertrum signifiant Pays de la pierre) remonte au moins au Xe siècle. D'ailleurs, des découvertes de sarcophages de calcaire coquillier, faites au début du XXe siècle, atteste une occupation à l'époque Mérovingienne. Le Pertre existait certainement dès l'époque gallo-romaine, placée au carrefour de la voie du Mans à Rennes et du chemin de Cocaigne. La découverte faite vers 1990, près du bourg, de nombreuses meules à céréales peut même indiquer une occupation gauloise. Le Pertre avait, dès le XIe siècle, un prieuré dépendant de l'Abbaye de Saint Jouin de Marne en Poitou. Il prétendait tirer son origine d'une abbaye fondée par le roi Clovis II, au milieu du VIIe siècle. La seigneurie du Pertre dépendait de la baronnerie de Vitré. La commune comprend de l'Est à L'Ouest, l'ancien « chemin des Saulniers ». Du nord au sud, une voie romaine présumée du Cotentin vers la Gascogne, dite « Chemin de Cocaigne » et aussi « Chemin des Saulniers ». Elle servait de passage entre l'Ille et Vilaine et la Mayenne, sous forme de chemin vicinal, depuis Bourgon jusqu'en forêt du Pertre (environ 9 km). La paroisse a été ruinée par les anglais en 1442. |
|  Patrimoine Architectural et Naturel | ETYMOLOGIE
Le nom « Le Pertre » doit son origine à un vieux mot gallo-romain signifiant « pierre » ou « pierreux », « Perha », « perhum » ou quelque mot similaire, c'est possible, l'existence de deux voies romaines, se réunissant d'un village à l'autre et se séparant au bourg pour aller du Nord au Sud et de l'Est à l'Ouest rend cette supposition probable. Dans nos régions, les voies romaines, peut-être réparées au temps de la Reine Brunchault furent restaurées par Roland, préfet des marches de Bretagne. Après la mort de Charlemagne, l'une de ces voies, celle qui va du Nord au Sud, devient la frontière bretonne, depuis Le Pertre jusqu'à Louvigné du désert. Mais plus tard, sans doute vers la fin du IXème siècle, la Bretagne fut ramenée à ses limites actuelles, du moins dans notre région, car après le décès du Grand Empereur, les rois bretons avaient relevé la tête et refoulé les Francs en élevant leur royaume jusqu'à la Mayenne. |
| EGLISE ACTUELLE
La première pierre de l'église fut bénite le 8 juin 1863 par le Curé doyen d'Argentré du Plessis en présence d'une douzaine de prêtre et de nombreux fidèles. Sa construction dura une dizaine d'années. C'est une église de style néogothique avec trois nifs d'une hauteur sous les voûtes de 17 mètres, d'une largeur de 16 mètres et demi et d'une longueur de 49 mètres. Le cœur se compose de trois autels, le maître autel et deux autels latéraux. La tour a été construite en deux fois. Pendant plusieurs années, elle ne fut pas couronnée de sa superbe flèche. Posée directement sur la pierre d'une colline de 170 mètres d'altitude, elle atteint 86 mètres. Du promenoir du clocher, situé à 37 mètres de haut et par temps clair, on peut distinguer 39 clochers et les collines de Saint Zuzanne, aux confins de la Mayenne et de La Sarthe. |
| CHAPELLE SAINT LEONARD
La Chapelle de Saint Léonard a pour origine une légende. Un charretier du Pertre, passant en ce lieu vers la fin du XVIème siècle, promit de se convertir s'il réussissait à sortir son attelage du bourbier dans lequel il était enfoncé. Sa prière fut exaucée, mais il fut étranglé peu de temps après, avec la chaine de sa charrette. Les habitants du Pays élevèrent une chapelle et fixèrent au mur, comme une relique, la chaine qui avait été l'instrument-de son supplice, on y plaça une statue en bois le représentant. La chapelle était, sous l'ancien régime, un lieu de pèlerinage très fréquenté. On y amène des enfants qui « tardent à marcher » et on leur passe la chaine autour du corps ; les fiancés s'y rendaient aussi pour conjurer les artifices du démon qui prenait la forme d'un animal appelé la Bête de Brielles. |
| CHAPELLE SAINT JOSEPH
La Chapelle Saint Joseph se situe aux Drubles, sur la route de Brielles. Elle fut construite dans la première moitié du XVIème siècle en l'honneur des Saints Sébastien, Roch, Mare, Gorgon, Mathieu et Claude. En 1870, cette chapelle fur reconstruite en l'honneur de Saint Joseph, par les paroissiens, à la suite d'un vœu fait pendant la guerre sous le rectorat de Monsieur Moricel qui avait promis d'élever ce sanctuaire si les Purissiens, arrivés aux portes de Laval, n'avançaient pas sur le Pertre. Ce vœu se réalisa puisqu'à la Bretagne l'invasion fut épargnée. |
| CHÂTEAU DE BEL AIR
Grand et beau château reconstruit au début du siècle, dans un style sobre et sévère. Cette propriété appartient depuis deux siècles à la famille De Legge de Kerléan qui l'habite encore. |
| LA FORÊT
D'une superficie actuelle de 1500 hectares, la forêt du Pertre était autrefois beaucoup plus étendue. Au moyen-âge, elle formait comme une frontière commune entre la Mayenne et La Bretagne. Sa propriété n'était pas nettement définie ; les Sires de Laval et de Vitré y exerçaient conjointement leurs droits. On peut y voir une grosse motte entourée de douves comme le nom de « Motte des Châtelliers ». Aujourd'hui, la forêt, étant pour une grande partie privée, est fermée au public. |
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|  | |  | | Ecoutez l'air de la chanson du Pertre composée par M. De Sallier Dupin Henri en 1870 au retour de la guerre.
Refrain C'est le clocher du pays que j'adore, C'est là que sont mes parents, mes amis, Ah ! Quel bonheur de le revoir encore, Pour moi Le Pertre est un si beau pays ! Pour moi Le Pertre est un si beau pays ! |
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